-  La Science politique, aujourd'hui (Bref résumé)  -

- La science de l'organisation des grands ensembles humains - polis, cité, nation, etc. - est, aujourd'hui, la science de l'organisation du monde, le dernier et définitif grand ensemble humain.

- Il est à signaler que le dernier grand ensemble humain n'est plus la nation mais le monde lui-même.

- Il y a deux entités pour organiser un gran ensemble humain que cela soit la nation, dans le passé, comme le monde, de nos jours: l'institution de justice et l'Etat.

- La fonction organisatrice de l'institution de justice est fondamentale en Science politique.

- L'institution de justice organise l'ensemble à la base et pour sa survie tandis que l'Etat, avec les interférences nécessaires, se place au sommet et rend possible l'épanouissement et le développement de l'ensemble.

- La question de l'Etat ne se pose pas encore pour le monde mais son organisation avec l'institution de justice est indispensable et déjà urgente (une institution adaptée au monde et à sa propre violence, la nouvelle violence contre la nature et la planète y comprise).

- Un grand ensemble, le monde comme la nation, ne peut pas durer, ne peut que se désintégrer et disparaître, sans être organisé, (forme et vie étant, ici aussi, indissociables).

- Le rôle de la Science politique est, par conséquent, vital. Et le premier des rôles, aujourd'hui. Il passe avant tout le reste. Tout. Comme survivre pour l'espèce humaine.

Andrés Mediavilla

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                         L'INSTITUTION DE JUSTICE MONDIALE (IJM)

                                   (Le Code de la violence collective)                                          

       

                                                 JUSTICE DU MONDE

                                            UN MONDE AVEC JUSTICE

                                                               

- Comme la société, le monde a besoin de justice, de sa justice.

- Le dernier grand ensemble humain, le monde - cette évidence physique - ne peux pas survivre sans être organisé, forme et vie, ici aussi, étant indissociables.

- Les Etats, on le voit, ne peuvent pas en finir avec la violence collective. Au contraire, en jouant les "justiciers", à la place de la justice, ils compliquent les foyers de violence, provoquent le terrorisme et les émigrations massives, entre autres méfaits.

- La nouvelle violence, celle de l'homme contre la nature et des aspects vitaux de la planète est aussi, comme toute violence, affaire de la justice. La Vie a d'ailleurs besoin d'une autorité mondiale, globale, légitime.

- Si les gens étaient informés, ils exigeraient de leurs dirigeants l'instauration de la nouvelle institution de justice, l'Institution de Justice Mondiale (IJM). Informer le public c'est instaurer la justice dans le monde, c'est avoir un monde avec justice.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) c'est le triomphe du bon sens. Et de la Vie (impossible sans elle).

- Les nations garderaient toute leur souveraineté dans les actions de paix (les plus importantes, désormais). Elles n'auraient, comme les individus, droit à la violence.

- L'armée nationale trouverait son véritable rôle, aujourd'hui: servir la vie aux ordres de la justice. (C'en est fini de défendre la patrie ou de l'étendre dans l'empire).

- Les institutions internationales - entre nations, face à la violence, ONU, OTAN, CPI, CIJ, etc.- ne sont pas "mondiales". Elles affirment la nation - dépassée par la réalité - et nient le monde, ce qui explique leur inefficacité. La nation ne peut pas sauver le monde - et la Vie en lui - seule ou avec toutes les autres (ni se sauver sans le monde).

- La nouvelle institution, avec le Code collectif ou Code de la violence collective, se trouve sur le site: justice-monde.monsite-orange.fr

Mediavilla

andres.mediavilla-lopez@orange.fr

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- La Loi de survie -

Le monde, la planète totalement habitée, cet ensemble humain qui forme unité, unité physique, au-delà des séparations artificielles - nation, race, religion, culture, etc. - a besoin d'être organisé - comme tout grand ensemble humain - pour survivre.

C'est l'institution de justice qui sauve le monde en lui donnant forme à sa base - forme et vie étant indissociables - et qui le sauve aussi de sa propre violence, la violence collective.

Le monde étant une réalité nouvelle, après la longue expansion des hommes sur Terre, cherchant à découvrir et à habiter la planète, il s'agit, aussi, d'une institution de justice nouvelle, à découvrir d'abord.

Je vais essayer une forme d'Institution de Justice Mondiale (IJM) pouvant servir de débat, débat susceptible d'apporter le support définitif à la justice du monde, la seule institution permettant à l'espèce humaine de survivre d'abord et de se réaliser pleinement par la suite.

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LE CODE COLLECTIF (Introduction)

Le Code collectif exprime la Loi en ce qui concerne la violence collective, Loi à laquelle tous les hommes, individuellement ou en groupe, doivent se soumettre.

Commentaires à l'introduction:

- L'INSTITUTION DE JUSTICE MONDIALE (IJM) concerne le fait historique majeur: la fin de l'expansion des hommes sur la planète avec les chocs inévitables, le culte et la culture de la guerre ("là où l'histoire se fait") vers la stabilité, le monde fait pour la paix et les activités de paix, l'institution de justice devenant possible et nécessaire.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) sauve le monde, ce dernier grand ensemble humain, en l'organisant à la base, autrement dit, lui donnant forme.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) sauve le monde de sa propre violence, entre les collectivités, de l'homme contre la nature et la planète ainsi que des réactions et actions de la nature et de la planète.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) met toute la violence sous le pouvoir de la justice, la violence individuelle et la violence collective, celle de la société et celle du monde, celle entre les hommes et des hommes contre la nature et la planète ainsi que leurs réponses. Tout l'espace, toute la violence. En prolongeant la justice individuelle de société, l'Institution de Justice Mondiale (IJM) représente la réalisation et l'apothéose même de la justice du point de vue institutionnel.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) c'est la fin des guerres nationales, des "justiciers" collectifs, du terrorisme, des émigrations massives à cause des guerres et de l'incidence de la jungle mondiale sur les sociétés.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) c'est la LOI dans le monde.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) c'est la JUSTICE dans le monde.

- L'Institution de Justice Mondiale (IJM) c'est la PAIX dans le monde.

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Article 1

La violence collective est interdite.

Toute violence est affaire de la justice.

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Commentaires:

La violence collective est située au même rang que la violence individuelle. La civilisation n'est pas possible sans cette interdiction de fait, dans la société comme dans le monde.

La justice, en s'occupant de la violence, finit avec les "justiciers" et les agressions et représailles en chaîne, ce qui a été fait dans la société et doit être fait dans le monde. Avec la justice mondiale il n'y aura plus des "justiciers" collectifs ou nationaux, des foyers de violence qui ne s'éteignent pas, des vengeances - terrorisme - , des collectivités qui se battent sans cesse à la vue de tous, ni des agressions contre la nature et la planète mettant en danger la Vie supérieure sur Terre. La justice mondiale c'est la fin de la jungle mondiale (comme la justice de société c'est l'impossibilité de la jungle dans la société).

L'interdiction de la violence collective constitue le fondement même de la Loi mondiale.

L'institution de justice mondiale, en fonction de la survie de l'espèce humaine, fait de la nature et des aspects de la planète, objet de sa loi, de son autorité et de sa sagesse, dans le double sens, de l'homme contre elles et d'elles contre l'homme. Elle protège aussi l'homme contre lui-même.

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Article 2

La justice collective s'occupe immédiatement après son instauration, de la violence entre collectivités ou contre collectivités ainsi que des collectivités contre la nature et des aspects vitaux de la planète.

Elle commencera à traiter les autres formes de violence collective - violence de l'homme et de la nature contre le corps de l'homme, violence de la nature et de la planète contre l'homme - lorsqu'elle le considérera nécessaire et dans la progression qu'elle jugera utile, jusqu'au total investissement par la justice de toute violence ou brutalité collectives, même si ces violences et agressions ne peuvent pas être interdites.

L'Institution de Justice Mondiale (IJM) est fondamentalement un organisme de survie, de survie de l'espèce humaine et de la Vie supérieure sur la planète.

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Article 2

Commentaires

Il paraît évident que la violence collective la plus urgente est celle entre collectivités (quelle que soit leur forme) ainsi que la nouvelle violence des hommes contre la nature et certains aspects vitaux de la planète. L'homme ne peut pas détruire la planète mais il peut la rendre inapte à la Vie en  agissant sur l'air et l'eau, notamment (atmosphère, mer, rivières, sources d'eau potable, climat, d'autres ressources, etc.). La Haute Autorité de survie doit, et peut, maintenir ces violences dans des proportions supportables pour l'existence de l'espèce humaine, but principal.

Pourtant, notre survie dépend aussi d'autres violences ou brutalités dont le Tribunal mondial doit s'occuper même si la justice mondiale ne peut pas les interdire, évidemment

Il s'agit principalement de l'agression de la nature contre l'homme, de l'être humain contre le corps de l'homme et de la planète contre l'espèce humaine.

La nature s'attaque continuellement, dangereusement, à l'homme au moyen des micro-organismes. C'est à la justice de diriger la lutte de l'homme pour sa survie contre cette impitoyable agression.

L'homme agresse constamment son corps au moyen des drogues, d'aliments ou de médicaments qui ne le respectent pas. Cette forme de violence collective - dans sa globalité - est du domaine de la justice mondiale, notre survie y étant impliquée.

La planète elle-même s'attaque à l'homme à travers les appelés, à tort, "phénomènes naturels", tels que les séismes, volcans, tempêtes, psunamis, inondations, orages, niveau des mers, pollutions, etc. Qu'ils soient spontanés ou provoqués par l'homme - le plus grand danger - c'est à la justice mondiale de s'en occuper avec des prévisions, études, défenses, comportements appropriés, actions sur les conséquences, etc.

L'on peut convenir, il me semble, que la nature se limite (et définit) aux êtres vivants, animaux et plantes. L'air et l'eau, par exemple, comme les volcans, sont des aspects de la planète, ils ne sont pas nature. Les appelés "phénomènes naturels" sont ainsi, en fait, des "phénomènes planétaires".

Nous avons affaire à la nature et à la planète. En fonction de la durée de la Vie  sur Terre, la justice mondiale doit agir sur les deux ainsi que sur leur double relation avec l'homme. La planète, il faut le signaler et souligner, répond aux provocations de l'homme, la bataille étant perdue d'avance par l'homme. Fatalement, irrationnellement, brutalement (de façon planétaire, oui). La justice est, par conséquent, une institution vitale face à cette violence

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